Le jeune gardien de but de retour de Kinshasa, a présenté sa médaille aux encadreurs et joueurs mercredi, 4 mars 2026 à Douala.
Dans une ambiance bon enfant, Ange Tchana a rejoint le groupe de African football academy mercredi, 4 mars 2026 au stade Terkokam, à Bonamoussadi.
Le jeune gardien de but, revient du tournoi de l’Uniffac U17 2026, en République démocratique du Congo. Ange Tchana en a profité pour présenter à ses coéquipiers et autre encadreurs de African football academy, sa médaille de vainqueur du tournoi à Kinshasa. Le gardien de but de l’académie faisait partie des joueurs retenus par le staff technique des Lions Indomptables U17 pour cette expédition.
Sa sélection cette compétition sous-régionale a été saluée par les responsables du staff technique de African football academy. Pour Freddy Kouoh, qui en est le manager général, «cette convocation est le résultat du travail abattu au quotidien au sein de l’académie».
Après avoir eu son baptême du feu en sélection chez les U17, Ange Tchana, à dejà en perspectives les prochaines échéances, notamment, la coupe d’Afrique des nations de la Catégorie. «La prochaine étape c’est de me préparer afin d’être sélectionné pour la Can U17. C’est l’occasion de dire merci à tous les encadreurs de African football academy et au président. Sans lui, je ne crois pas que ceci aurait été possible », a déclaré le joueur.
Premier joueur de African Football academy, à disputer une compétition avec une sélection nationale de football du Cameroun, Ange Tchanaa eu droit à un match en son honneur,lequel a connu la participation des entraîneurs et responsables techniques de l’académie.
Selon la Confédération africaine de football, cette édition va se jouer du 25 juillet au 16 Août.
La Confédération africaine de football a mis fin au suspense sur la tenue de la Coupe d’Afrique des nations de football féminin 2026. L’instance faîtière du football africain vient reprogrammer la compétition initialement prévue ce mois, pour juillet. Selon le communiqué de la Caf, la Can féminine 2026 va donc se jouer du 25 juillet au 16 août.
Le rendez-vous va se dérouler au Maroc, si l’on s’en tient à la communication de la Caf. La Caf à travers ce report dit vouloir assurer le bon déroulement de la compétition.
À noter que cette édition va se jouer pour la première fois avec seize pays, dont le Cameroun, qui figure parmi les pays repêchés.
Au Cameroun, comme ailleurs dans le monde, des milliers d’enfants franchissent chaque matin les portes de l’école sans avoir mangé. Ils affrontent la journée avec un ventre vide, un esprit dispersé et une énergie vacillante. Comment espérer qu’ils apprennent, participent, réussissent, alors que leurs besoins les plus fondamentaux ne sont pas assurés ? L’alimentation scolaire n’est pas un privilège: c’est un investissement structurant dans le capital humain, un déterminant majeur de la réussite éducative et un pilier incontournable de la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Elle est l’un des rares leviers publics capables d’agir simultanément sur l’éducation, la nutrition, la santé, l’agriculture et le développement local.
Un enjeu de société encore sous-estiméLes programmes de cantines scolaires améliorent la concentration, la mémorisation, la présence en classe et la stabilité émotionnelle des enfants. Ils contribuent à la réduction de toutes les formes de malnutrition (sous-nutrition, carences enmicronutriments, obésité) qui freinent le développement cognitif et l’avenir professionnel des citoyens de demain. Pourtant, les chiffres sont implacables: seuls 2,8 pourcents des élèves du primaire bénéficient aujourd’hui d’un repas chaud et gratuit dans les écoles camerounaises.
Dans un contexte où les indicateurs de la malnutrition sont alarmants notamment le retard de croissance de l’ordre de 29 pourcents, l’obésité infantile à 11 pourcents et l’anémie à 57 pourcents chez les enfants de moins de cinq ans (Enquête démographique et de santé 2018), sans oublier les crises climatiques, sécuritaires et économiques qui fragilisent les ménages, cette couverture est insuffisante au regard des besoins réels.
Le Cameroun s’est engagé à travers la Stratégie nationale d’alimentation scolaire qui fait des cantines scolaires un moteur de l’économie rurale, en les reliant directement à la production locale. Ce modèle innovant soutient les petits producteurs, diversifie les marchés agricoles et renforce la résilience des communautés face à l’inflationalimentaire.
Ainsi, la cantine n’est plus seulement un lieu de restauration. Elle devient un espace d’apprentissage des bonnes pratiques alimentaires. Elle transmet aux enfants des habitudes déterminantes pour la santé future. Elle crée un écosystème où agriculture, nutrition, éducation et développement local se renforcent mutuellement.
La contribution de la FAO: des écoles qui produisent pour mieux nourrir
En 2025, la FAO a soutenu le déploiement d’un modèle intégré dans les régions de l’Est et du Sud Cameroun. Grâce au projet «Promotion d’une production innovante, ludique et éducative pour une alimentation saine et nutritive en milieu scolaire», 18 jardins scolaires ont été installés, produisant 236 859 kg de légumes, 70 000 œufs et 1 275 kg de poissons.
Ces productions locales ont permis d’offrir chaque semaine un repas sain à 10 833 élèves, tout en formant les enfants, les enseignants et les communautés aux techniques agricoles durables, à l’hygiène et à la nutrition.Les résultats parlent d’eux-mêmes: baisse des absences, hausse de la fréquentation de deux pourcents, amélioration de l’environnement alimentaire grâce à la formation de 48 restauratrices, installation de comités de gestion dans toutes les écoles.
Malgré ces avancées, les besoins demeurent immenses. L’alimentation scolaire doit désormais être pensée comme une obligation nationale, pas comme une action pilote.Car chaque repas servi est bien plus qu’une simple ration: il représente une chance d’apprendre, constitue un véritable rempart contre la malnutrition et devient un investissement essentiel dans un avenir plus productif, plus sain et plus équitable.
Une responsabilité collective
Faire de l’alimentation scolaire un pilier du développement exige une mobilisation de tous: État, collectivités territoriales décentralisées, partenaires techniques et financiers, secteur privé, organisations communautaires, agriculteurs et restauratrices locales.
Le Cameroun dispose des ressources, des savoir-faire et de nombreux exemples locaux de réussite en matière d’alimentation scolaire. Ce qui fait encore défaut, c’est l’opérationnalisation pleine et entière de la volonté politique visant à généraliser des cantines scolaires locales, durables et nutritives.
Dans cette perspective, la Stratégie nationale d’alimentation scolaire (SNAS) constitue une opportunité majeure. En établissant un cadre clair, cohérent et aligné sur les priorités nationales, elle offre aux partenaires techniques et financiers une base solide pour accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre d’interventions d’alimentation scolaire structurantes.
Aucun enfant ne devrait avoir à choisir entre apprendre et se nourrir. Construire un Cameroun prospère commence par nourrir ceux qui construiront son avenir. Nourrir les enfants n’est pas un coût, c’est un choix de société.
Patricia Ngo Sak, Spécialiste en nutrition – FAO Cameroun
Le souverain pontife se rendra dans les villes de Yaoundé, Bamenda et Douala du 15 au 18 avril 2026.
La visite du Pape Léon XIV au Cameroun est confirmée. Le souverain pontife va se prendre pour la première fois dans le pays de Samuel Kleda, pour répondre à l’invitation du chef de l’État Paul Biya du 15 au 18 avril 2026. Selon les communiqué de la nonciature apostolique et du Cabinet civil de la présidence de la République, le Pape va se rendre dans les villes de Yaoundé, Bamenda et Douala pendant son séjour en terre camerounaise.
La visite du Pape Léon XIV, se préparait depuis des mois. Le souverain pontife arrive au Cameroun au lendemain de l’élection présidentielle, marquée par des tensions, dont les pertes matérielles se chiffrent à plus de 250 milliards Fcfa, selon le Groupement des entreprises du Cameroun ( Gecam). À cela s’ajoutent des pertes en vie humaine enregistrées dans plusieurs villes du pays, au cours des manifestations projetées par certains candidats, pour contester les résultats.
L’annonce de la venue du Pape Léon XIV, alimente des conversations. Il sera le troisième à arriver au Cameroun, après les Papes Benoît XVI en 2009 et Jean Paul II d’abord en 1985, puis en 1995.
Vainqueur de cette édition, il est le premier athlète à franchir en premier le sommet de la montagne et à remporter la compétition.
Hamadou Bih Ibrahim, est le vainqueur de la Course de l’Espoir 2026, autrefois baptisée « Ascension du mont Cameroun» dans la catégorie seniors messieurs. L’athlète originaire de la région du Nord-ouest, a franchi en premier la ligne d’arrivée au Molyko stadium à Buea avec un chrono de 4h24’42 » samedi, 21 février.
Hamadou Bih Ibrahim, terminé au sommet, après être arrivé quatrième à l’édition 2025. Un record, selon la fédération camerounaise d’athlétisme. À en croire l’instance, personne n’a eu cette progression par le passé. La victoire de l’athlète de 28 ans, est aussi un record dans l’histoire de cette course.
Selon la fédération, Hamadou Bih Ibrahim, est le premier athlète à atteindre le sommet de la montagne et à gagner la compétition. Jamais un meilleur grimpeur n’avait remporté cette course apprend-on. Le roi de la montagne, est entré dans l’histoire de la course de l’espoir, grâce à ses prouesses.
Hamadou Bih Ibrahim est reparti du Molyko stadium les mains pleines. En plus du trophée reçu des mains du ministre des Sports et de l’Education physique (Minsep) Narcisse Mouelle Kombi, le champion, a eu droit à son chèque d’un montant de dix millions Fcfa et d’autres lots. Wirba Mary Grace, arrivée première dans la catégorie senior dames, (5h22’11 ») est aussi rentrée gâtée.
Les marchandises en question en prévenance du Soudan du Sud, de l’Inde et l’Allemagne saisi ce vendredi, 20 février, ont été placées sous scellés.
La direction générale des Douanes, parle d’une saisie record effectuée vendredi, 20 février 2026 à l’aéroport international de Douala. Ses éléments en service dans la structure aérienne, ont intercepté 2491 kg de stupéfiants, dont 1 057 kg de cocaïne; 1 434 kg de tramadol, dissimulé dans dans 34 fûts en plastique et 15 cartons.
Selon la direction générale des Douanes, la marchandise en question estimée 90 millions Usd, soit environ 50 milliards Fcfa, provenaient du Soudan du Sud, de l’Inde et de l’Allemagne. Les produits saisis ont été placés sous scellés dans un site sécurisé, en attendant leur remise aux autorités compétentes. Les procédures judiciaires suivent leur cours conformément à la réglementation en vigueur, apprend-on.
L’opération de saisie conduite par le directeur général des Douanes, Fongod Edwin Nuvaga, marque selon les gabelous, une avancée décisive dans le renforcement de la surveillance aux frontières et la lutte contre les trafics transfrontaliers.
Le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, révèle cependant qu’aucun décès lié à la maladie n’a encore été enregistré depuis novembre 2025.
À ce jour, 22 cas de Mpox ont été confirmés au Cameroun. La révélation est du ministre de la Santé publique. Manaouda Malachie, dans les détails, fait savoir qu’un seul demeure actif dans la région du Littoral, précisément dans le district de santé de Bangué. Et d’ajouter : «Aucun décès n’a été signalé».
Manaouda Malachie, a fait le point sur la Mpox jeudi, 19 février 2026 à l’Hôpital Laquintinie de Douala. C’était au cours d’un point de presse, qui avait pour but d’informer avec transparence et de rassurer, afin de contrer la désinformation. Apprend-on. Outre les premiers chiffres évoqués plus haut, Manaouda Malachie, renseigne que 116 cas suspects ont été enregistrés et investigués entre le 14 novembre 2025 et le 16 février 2026.
Dans son bilan, le Minsante fait savoir que quatre région sur les dix que compte le Cameroun ont notifié au-moins un cas suspect. Il s’agit des régions du Centre, du Littoral, de l’Est et du Sud-Ouest. Selon Manaouda Malachie, la Mpox n’est ni une maladie nouvelle, ni mystérieuse. Endémique depuis les années 1970, elle est causée par un virus dont deux souches principales circulent historiquement dans le pays.
Face à la situation, le Minsante, annonce entre autres, le renforcement de la surveillance épidémiologique ;L’amélioration des capacités de laboratoire ; La prise en charge des cas confirmés ; Le suivi rigoureux des contacts ; Le processus d’acquisition de vaccins pour les populations à risque.
Des responsables de la Fecafoot, ont bouclé une visite de travail en terre camerounaise jeudi, 19 février 2026.
Le football à 7 est en quête d’existence au Cameroun et dans plusieurs pays du continent. La discipline qui est une variante du football (elle oppose deux équipes de sept joueurs sur la moitié d’un stade de football Ndlr) gagne de plus en plus du terrain et attirent des acteurs.
Dans cette démarche, la République démocratique du Congo et le Cameroun, viennent d’unir leurs forces pour en faire la promotion. Des responsables de la Fédération congolaise de football à 7, ont bouclé une visite de travail de deux jours en terre camerounaise, avec leurs homologues de l’association camerounaise de football à 7 (Acaf7).
La délégation de la RD Congo conduite par le président de la FECOFOOT 7, Lorenzo Kisombe, accompagnée de ses proches collaborateurs. Reçus par le vice-président national de l’Acaf7, Angu Lesly les deux entités ont discuté des partenariats dans cette nouvelle discipline sportive avec leurs homologues camerounais coordonnés par lors de la visite de travail.
Les deux instances vont stimuler les coopérations dans ce domaine, prodiguer des conseils d’experts sur les meilleures pratiques du football à 7 et revoir le niveau de préparation avant la tenue de la toute première Coupe du monde prévue au Honduras en 2026.
L’alerte des usagers sur les vibrations lors de la traversée de cette passerelle, semble logique pour des experts du Labogenie.
La traversée du pont sur la Dibamba, à la pénétrante Est de Douala, a inquiété des conducteurs de camions et autres engins lourds. Leurs conducteurs ont alerté sur des vibrations ressenties sur la passerelle à leur passage. Un phénomène que semblent comprendre des experts du Laboratoire national de génie civil (Labogenie).
Les responsables de cette structure étaient sur les lieux vendredi, 13 février. Ils étaient accompagnés des autorités administratives et traditionnelles, conduites par le gouverneur du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. À en croire le directeur du Labogenie, Jean Moufo, ressentir des vibrations est tout à fait normal sur un pont lors de la traversée. «Rien d’alarment. Les joints ont atteint leur limite de survie et doivent être remplacés et les nids de poule doivent être bouchés sur le pont», a-t-il déclaré aux médias.
Dans une note d’information rendue publique le même jour, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, annonce des travaux sur l’ouvrage mis en service en 1984 et dont la dernière réhabilitation remonte à 2017. Dans les détails, le Mintp, évoque : « la mobilisation de l’entreprise MAG en vue de la réparation des joints de dilatation dégradés pour supprimer les impacts dynamiques; la restauration du revêtement du tablier; l’invitation au respect scrupuleux de la vitesse de circulation de 20km/h pour les véhicules poinds-lourds à l’entrée de l’ouvrage».
À en croire Emmanuel Nganou Djoumessi, le dédoublement du pont sur la Dibamba est prévu dans les travaux de reconstruction de la route Yaoundé – Douala.
Dans un communiqué rendu public jeudi, 12 février, le patronat promet une suspension temporaire des levées de déclaration d’importation et d’exportation, ainsi des déclarations en douane en l’absence d’une issue définitive.
Le Groupement des entreprises du Cameroun ( Gecam) regrette l’atmosphère de crise liée aux opérations de scanning des marchandises, qui prévaut au Port autonome de Douala (Pad) depuis le début de l’année en cours. Le patronat dénonce une situation inédite et inacceptable dont les incidences affectent les entreprises et l’économie camerounaise.
Selon son président, Célestin Tawamba, la crise en question est à l’origine : «Du rallongement des délais de passage portuaire, de l’augmentation des coups de passage du fait de la double facturation systématique des prestations de scanning et des surcoûts logistiques y afférents, les ralentissements des productions subséquents et risques de rupture d’approvisionnement de certains produits sur le marché, la baisse de la compétitivité de la place portuaires, poumons essentiel de l’économie, la paralysie totale des opérations de dédouanement et d’embarquement des marchandises au Pad ces derniers jours, la détérioration majeure de l’environnement des affaires ».
Dans sa démarche, le Gecam entrevoit une suspension temporaire des levées de déclaration d’importation et d’exportation, ainsi des déclarations en douane en l’absence d’une issue définitive. En termes de solution, le patronat exige : « La normalisation immédiate de la situation en consacrant une seule opération de scanning et de paiement, la mise en place d’une commission mixte (Administration – Secteur privé) chargée d’évaluer les surcoûts subis par les entreprises et de procéder au remboursement intégral, le gel des augmentations tarifaire décidées par le Pad jusqu’à l’évaluation de l’impact sur les coûts de passage et de leur incidence sur les entreprises».