Une partie de plaisir, a viré au pire au quartier Oyom-Abang, à Yaoundé dans la nuit du 2 février 2026. Un disc jockey, a rendu l’âme en plein ébat avec une belle de nuit dans un sanck-bar dénommé « Maison-mère », pour lequel travaillait le défunt, selon les témoignages.
Dans les détails, l’on apprend que le jeune homme au cours de l’intimité a d’abord perdu connaissance, avant de rendre l’âme. Alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux.
Le snack-bar a été scellé pour dépravation des mœurs et pratique de prostitution. C’est une affaire à suivre.
Dans un message publié sur sa page Facebook, le president national du Pcrn, salue cet exploit de son challenger.
« En toute humilité », Cabral Libii, félicite Issa Tchiroma Bakary, pour la deuxième place obtenue à l’issue de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.
Sur sa page Facebook, lundi, 2 février, le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn), fait savoir que «Dans l’histoire de l’élection présidentielle au Cameroun, il est le meilleur 2ème derrière l’emblématique Ni John Fru Ndi qui avait obtenu dès sa première tentative en 1992, 35,97% et devant Bello Bouba qui a obtenu 19,22% la même année».
Cabral Libii a terminé troisième lors de ce scrutin (3,41% Ndlr) comme en 2018. Sa sortie pour saluer l’exploit de Issa Tchiroma Bakary, qui en était à sa première expérience, alimente les conversations. Elle intervient près de quatre mois après la tenue de cette élection remportée par Paul Biya, le candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) avec 53,66%. Le chef de l’État réélu, avait lui aussi reçu les félicitations de Cabral Libii.
Pour certains analystes politiques, ces sorties du leader du Pcrn, traduisent le fair-play politique, pas toujours partagé par les candidats à l’issue d’un scrutin.
C’est le bilan d’une opération ponctuelle d’urgence contre le trafic de produits pétroliers de contrebande menée du 27 au 29 janvier par le ministère de l’Eau et de l’Energie.
Près de 5000 litres de produits pétroliers de contrebande, devaient être mis sur le marché dans la région du Littoral dans les prochains jours. C’était sans compter sur la vigilance et la riposte des éléments de la Brigade nationale de lutte contre la fraude des produits pétroliers.
Les équipes déployées le long de la nationale n·3 et dans la région du Littoral, notamment dans les artères de la ville Douala (Bonaberi, Sombo, Missole, Bekoko), du 27 au 29 janvier 2026, ont saisi 4 676 litres de produits pétroliers de contrebande, annonce le ministère de l’Eau et de l’Énergie (Minee).
Il s’agit selon le Minee de 3 236 litres de gasoil et de 1 440 litres de pétrole lampant, stockés et conservés dans des bidons et des fûts en vue d’une commercialisation illégale. «L’opération a surtout permis de constater le stockage d’un volume important de pétrole lampant, en violation de la circulaire du 11 août 2025 encadrant strictement la distribution de ce produit fortement subventionné par l’État et limitant à 10 litres la quantité maximale vendue par usager en station-service», relève le Minee.
Les produits saisis ont été placés sous scellés conformément à la réglementation en vigueur, renseigne le Minee, qui annonce l’ouverture des enquêtes afin d’identifier l’ensemble des responsables impliqués.
Le projet financé par l’Union européenne et mis en œuvre par la Fao en partenariat avec les gouvernements de ces pays, constitue une réponse concrète aux enjeux.
À Douala, des experts mènent des réflexions depuis jeudi, 29 janvier 2026, sur la gestion de la transhumance transfrontalière. Réunis à la faveur d’un atelier intersectoriel consacré à cette gestion entre le Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine, ces professionnels de la pêche, des industries animales, de l’élevage et des forêts, travaillent dans le cadre du Projet d’appui à la régulation de la transhumance transfrontalière (Parttrac).
Le Parttac financé par l’Union européenne et mis en œuvre par la Fao en partenariat avec les gouvernements concernés, constitue une réponse concrète à ces enjeux. À en croire les experts, il est question de construire une transhumance apaisée pour préserver les aires protégées en Afrique centrale. Les travaux qui s’achèvent ce vendredi, 30 janvier se déroulent sous la direction du directeur des pâturages, de l’alimentation, et des infrastructures d’élevage, au Minepia, représentant le patron de département ministériel.
Sur la même table, des responsables de la Fao, du projet Parttac, et du Centre pour le dialogue humanitaire. «L’objectif est d’améliorer sa qualité et de garantir sa cohérence avec les défis réels de nos pays et de la sous-région. Cet exercice sera répliqué au Tchad et en République centrafricaine, avant une validation au niveau sous-régional envisagée à N’Djamena dans les prochaines semaines», explique Annie Claire Ongla représentante du Minepia.
La transhumance transfrontalière constitue une activité économique et traditionnelle majeure. Seulement, elle fait encore face à plusieurs réalités. Sur la liste, la pression sur les espaces pastoraux, les conflits d’usage des terres, l’insécurité, les contraintes fiscales, les difficultés d’application des politiques régionales etc. En ouverture des travaux, la Fao a réaffirmé sa détermination à accompagner les États et les acteurs concernés dans la promotion d’une transhumance transfrontalière apaisée, durable et mieux intégrée à l’échelle sous-régionale.
Ces derniers jours, l’école refait parler d’elle. Non pas pour la qualité des leçons et des cours qui y sont dispensés. Mais, pour des clichés nauséabonds et pervers qui s’y produisent. Les images devenues virales sur les réseaux, dupliquées pour certaines, sans doute pour s’attirer des suiveurs ou pour prétendre à l’exclusivité de l’infox, présentent la dépravation des mœurs sur toutes ses formes.
Les établissements scolaires d’enseignement secondaires, principaux concernés, rivalisent d’adresse en matière de production de films pour adultes et de consommation de stupéfiants dans les salles de classe. Au grand dam de quelques camarades malheureusement spectateurs et même figurants dans ces scénarios.
Les sanctions infligées ça et là aux mis en cause chacune en fonction de ce que prévoit le règlement intérieur de l’établissement, révèlent la fragilité d’une politique. D’un système en panne de solution et d’innovation. C’est avant tout, et pour le déplorer, l’image du médecin après la mort.
Sans vouloir se substituer aux responsables d’établissements et même à leur hiérarchie, des mesures préventives méritent encore plus d’attention. Le sujet évoqué souvent lors des tables rondes, colloques et autres réflexions débouche sur des propositions de solution pour prévenir dans un premier temps, et résoudre l’équation de la dépravation des mœurs en milieu scolaire.
Les drames survenus par le passé dans certains établissements, à Douala ou à Yaoundé, suffisent pour renseigner sur la gravité du fléau. La célébration de la prochaine édition de la fête de la jeunesse, se présente une fois encore comme une aubaine pour remettre sur la table le sujet et y mener des réflexions approfondies. Les résultats scolaires déjà en dessous des attentes ces dernières années, font déjà les frais de ce fléau. Lequel, plonge peu à peu la société actuelle et sa relève dans l’incertitude.
L’école doit être sauvée de ce fléau. L’école doit renaître au Cameroun et accomplir ses missions fondamentales, que sont l’instruction (transmission des savoirs), la socialisation (apprentissage du vivre-ensemble) et la qualification (préparation à la vie professionnelle). À côté de l’État, les parents ont aussi un rôle à jouer. Les enfants viennent d’abord de la maison.
Dans une correspondance adressée aux recteurs d’universités d’État, Jacques Fame Ndongo, fait savoir que la formation militaire en question doit concerner certaines grandes écoles.
En clair, la formation militaire, fera partie des modules d’encadrement des étudiants de certaines grandes écoles au sein des Universités d’État, au Cameroun. L’annonce est du ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo.
Dans une correspondance adressée aux recteurs d’universités d’État, le patron de ce département ministériel, renseigne qu’il s’agit de l’intégration et ou la réintégration de cette formation vise la création d’une synergie entre l’excellence académique et l’expertise en commandement, stratégies et gestion de crises.
À en croire Jacques Fame Ndongo, « il s’agit de former des leaders aptes à évoluer dans des environnements complexes». La formation militaire en question, renseigne le Minesup, concerne les Écoles normales, les Écoles nationales polytechniques, des facultés de médecine et de sciences biomédicales.
Ce module pourrait s’étendre sur une période de quarante-cinq jour dont quinze pour le formation physique et trente pour la formation militaire et stratégique. Apprend-on.
L’humoriste camerounaise dévoile les grandes lignes du projet «Femmes, rires et libertés», destiné aux femmes détenues dans les prisons.
Pouvez-vous présenter le projet Stand up et ses objectifs ?
Le projet « Femmes, rires et libertés » est un programme d’ateliers de stand-up et d’expression scénique destiné aux femmes incarcérées dans les prisons. Pour ce premier volet, nous avons décidé de commencer avec les prisons d’Edéa et de Mbanga.L’ objectif principal est d’offrir aux détenues un espace de parole, de libération émotionnelle et de reconstruction personnelle à travers l’humour, l’écriture et la scène.
Au-delà du rire, le stand-up devient ici un outil thérapeutique, éducatif et social, qui permet aux participantes de reprendre confiance en elles, de raconter leur vécu autrement et de retrouver une forme de dignité et de liberté intérieure malgré le contexte carcéral.
D’où vous vient l’idée d’une activité en faveur des détenues ?
J’ai fait deux jours de garde de vue il y a longtemps pour « vagabonde nocturne ». J’en parle d’ailleurs dans mon troisième spectacle à Abidjan. Donc c’était trois jours où j’ai vu une fille qui saignait et personne ne pouvait l’aider avec des serviettes hygiéniques.
Je me suis dit, en prison ça doit être pire ! Avant ça , j’ai fait un tour dans une prison donc je vais taire le nom. J’étais avec ma chorale pour une remise de dons. A l’heure du repas, j’ai vu des détenus à qui ont a servi le «kontchap chaud» dans le creux de leur mains. Je me suis dit « ah donc même les plats ça manque en prison ».
Mon boulot en tant artiste ce n’est pas seulement faire rire les gens. Je dois être capable d’accompagner aussi. Alors je me suis lancée avec ce projet. Le rire et la parole sont trop souvent absents du milieu carcéral, alors qu’ils sont essentiels pour la santé mentale et l’équilibre émotionnel.
En tant que humoriste et femme engagée dans un stand-up parfois militant, j’ai voulu mettre cet art au service de celles qu’on n’écoute plus, leur donner la possibilité de transformer leurs douleurs, leurs erreurs ou leurs espoirs en mots, en humour et en force.
Comment a été établi le contact avec les responsables de ces milieux carcéraux et quels ont été les critères de sélection ?
Le contact a été établi de manière officielle et respectueuse, à travers des démarches administratives auprès des responsables pénitentiaires, en présentant clairement les objectifs sociaux, éducatifs et non lucratifs du projet. Les autorités ont été particulièrement sensibles à la dimension humaine. Elles ont encadré l’initiative. Les critères de sélection des participantes reposent essentiellement sur le volontariat, la motivation, le comportement au sein de l’établissement et la capacité à suivre l’ensemble du programme dans un esprit de respect et de discipline.
Sur quels aspects vont porter essentiellement les ateliers à organiser ?
Les ateliers porteront principalement sur : l’expression orale et la prise de parole en public,l’écriture personnelle et autobiographique,la transformation du vécu en humour,la gestion des émotions et de la confiance en soi, le travail du corps, de la voix et de la présence scénique.
L’objectif n’est peut être pas de former des humoristes professionnelles maintenant, mais qui sait ? Pour l’instant avec mon équipe nous aimerions que les participantes puissent s’exprimer librement, de rire d’elles-mêmes et de leur réalité, et de retrouver une forme de pouvoir sur leur histoire.
À quelques semaines de l’échéance, comment se déroulent les préparatifs ?
Les préparatifs avancent de manière progressive et structurée. Nous finalisons actuellement la logistique, le calendrier des ateliers, la coordination avec les administrations pénitentiaires ainsi que la mobilisation des partenaires et soutiens. Pour l’instant nous avons stoppé le crowdfunding. Du coup, le site Kwendoo remboursera les contributeurs.
A part ça, si quelqu’un aimerait soutenir le mouvement même avec paquet de serviettes hygiéniques ou un biscuit pour le casse croute des apprenants, ça ne serait pas mal aussi. L’enthousiasme autour du projet nous conforte dans l’idée que « Femmes, rires et libertés » répond à un véritable besoin.
Le ministre de l’Habitat et de Développement urbain, a rétrocédé deux balayeuses mécaniques dans les communes de ces arrondissements lundi, 26 janvier 2026.
Célestine Ketcha Courtes, a donné un coup de balai pour assainir la ville de Yaoundé, la capitale du Cameroun. Le ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), a procédé à la rétrocession de deux balayeuses mécaniques aux communes d’arrondissements de Yaoundé 1er et 5e.
La cérémonie y relative a eu lieu lundi, 26 janvier 2026 à Yaoundé. C’était en présence des responsables de ces collectivités territoriales décentralisées et ceux du Minhdu. À en croire, Célestine Ketcha Courtes, ces équipements modernes, doivent contribuer efficacement au rehaussement du niveau de propreté des voies publiques, à l’amélioration de la physionomie générale de la ville et au bien-être des populations.
L’initiative vise à renforcer des capacités opérationnelles des collectivités territoriales décentralisées en matière d’hygiène et de salubrité publique, et s’inscrivant dans une dynamique qui sera progressivement étendue à toutes les communes des grandes villes camerounaises.
Avant de leur remettre les engins en question, le Minhdu a invité les bénéficiaires à en faire un usage rationnel, optimal et responsable, en veillant à leur entretien régulier, afin d’en garantir la durabilité et l’efficacité dans le temps.
L’instance annonce avoir ouvert une enquête sur le match ayant opposé Dynamo Fc de Douala à As Fortuna (4-2) et suspendu de manière provisoire des arbitres.
La première journée d’Elite one, le championnat de football de première division au Cameroun joue les prolongations loin des aires de jeu. C’est du moins ce que laisse croire le communiqué du secrétaire général de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).
Dans ce document qui fait le tour des réseaux sociaux, Isaac Noé Mandong, annonce la suspension provisoire du quatuor arbitral et du commissaire des arbitres ayant officié lors du match qui a opposé Victoria United à Pwd of Bamenda (3-0) au Centenary stadium de Limbe dimanche, 25 janvier.Selon l’instance, cette rencontre a été émaillée de décisions arbitrales contestables et attend désormais les conclusions des procédures disciplinaires en cours.
La Fecafoot, dit avoir aussi ouvert une enquête sur le match ayant opposé Dynamo Fc de Douala à As Fortuna (4-2) hier dimanche. À en croire Isaac Noé Mandong, la rencontre en question est entachée de soupçons graves et souhaite faire la lumière sur le sujet. La sortie de la Fecafoot intervient au moment où le sujet fait grand bruit dans les médias et sur les réseaux sociaux.
La première journée du championnat ouverte au stade municipal de Bafang, pour le compte de la saison 2025 – 2026 a révélé ses résultats.
Le rideau est levé sur la saison sportive 2025- 2026 en Elite One, le championnat de football de première division au Cameroun. La compétition a repris droit de citer à Bafang, dans la région de l’Ouest samedi, 24 janvier 2026. Le match d’ouverture opposait Unisport du Haut-Nkam à Aigles Royal de la Menoua, tous deux promus à l’issue de la saison dernière de l’Elite Two.
Sur l’aire de jeu du stade municipal Ngadjui Gaston, Aigle Royal de la Menoua, a surpris son adversaire. La solution est venue du banc de touche de l’entraîneur Anicet Koung. Le technicien a envoyé sur l’aire de jeu, en deuxième période, Eden Ymele. Sans se faire prier, l’attaquant désigné homme du match, a inscrit un doublé. De quoi permettre à ses partenaires de l’emporter à l’ouverture. L’exploit d’Eden Ymele, meilleur buteur des play-off Up en Elite Two la saison dernière (5 buts), a réjoui plus d’un.
Le match inaugural qui a entamé la succession de la Colombe sportive du Sud, championne en titre, a connu la présence du président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o, lequel a donné le coup d’envoi de la partie. Tombeur de Unisport du Haut-Nkam (2-0) Aigle royal de la Menoua a décroché sa première victoire, tout comme Panthère sportive du Nde, Victoria United, Dynamo Fc de Douala, Gazelle F.A.
Cette saison, quatorze clubs sont en lice. Le championnat est prévu pour se jouer en vingt-six journées, renseigne le règlement de la compétition.