Le journaliste malien, Mohamed Soumare, a été retrouvé mort à son domicile ce mercredi, 14 janvier 2026 à Rabat.
La Coupe d’Afrique des nations de football 2025 vient d’être frappée par le deuil. Le journaliste de nationalité malienne, Mohamed Soumed est décédé à Rabat, dans la capitale marocaine.
Le confrère a été retrouvé sans vie dans sa chambre apprend-on. Mohamed Soumare avait pourtant assuré la couverture des conférences de presse d’avant-match Nigeria – Maroc, hier mardi au Main media center de Rabat, à la faveur des demi-finales prévues ce soir. Pour l’heure, les circonstances de son décès ne sont pas encore élucidées.
Connu pour son expérience, Mohamed Soumare était un habitué des compétitions organisées sur le continent africain. Outre la fonction de journaliste, le défunt a également occupé les postes d’officier média du Stade Malien, responsable marketing.
Des hommages se multiplient sur les réseaux sociaux depuis l’annonce de la triste nouvelle. Son décès plonge depuis lors la presse sportive africaine dans l’émoi.
La réforme en question, prévoit la revalorisation et l’encadrement des frais liés à la cession de la main-d’œuvre pénale.
Les pouvoirs publics ont pris un ensemble de mesures pour renforcer les recettes non fiscales collectées dans le secteur de la justice. La loi de finances 2026, prend en compte la « cession de la main-d’œuvre pénale ». Elle permet à l’administration pénitentiaire d’autoriser des prisonniers à effectuer des travaux temporaires en dehors de la prison, sous réserve d’une demande préalable et d’un encadrement.
À cela s’ajoutent, recettes issues de la production pénitentiaire. Il s’agit des frais de formation et de stages à l’École nationale de l’administration pénitentiaire (Enap), lesquels sont applicables aux élèves, stagiaires, candidats issus d’autres administrations et aux étrangers. Ces mesures sont contenues dans l’article 44e du texte promulgué par le chef de l’État, Paul Biya, en fin d’année dernière.
Dans les détails, les tarifs liés à la cessation de la main-d’œuvre pénale, jugés obsolètes étaient inchangés depuis 1988. Dans la nouvelle loi de finances, les frais en question sont fixés à 1 000 Fcfa par jour pour un manœuvre, 1 500 Fcfa pour un technicien, auxquels s’ajoutent des frais d’alimentation 500 Fcfa et d’encadrement par le personnel d’escorte 1000 Fcfa.
Dans cette démarche, le gouvernement envisage de collecter plus 50 millions Fcfa, dans le secteur de l’administration pénitentiaire afin de diversifier ses recettes non fiscales.
Le journaliste et ancien directeur de publication de Mutations, y occupe depuis le 5 janvier dernier, la fonction d’administrateur directeur général.
Une nouvelle page s’est ouverte pour Alain Blaise Batongue. Le journal et ancien directeur de publication de Mutations, est l’administrateur directeur général de Multi services maintenance industrielle (Msmi Africa S.A), l’entreprise fondée en 2003 par l’industrielle, Augustine Audrey Ngo Yetna Chicot et basée à Douala au Cameroun. Msmi est spécialisée dans les domaines de la fabrication mécanique, de la maintenance industrielle, de la mecano soudure et de manière plus large, de l’ingénierie industrielle.
Le nouveau responsable a été nommé à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire tenue le 19 novembre 2025 à Douala et a pris officiellement fonction le 5 janvier 2026. Sa nomination, selon le communiqué rendu public le 2 janvier, marque « l’entrée de Msmi dans une nouvelle phase de restructuration, de modernisation et de rayonnement ». Alain Blaise Batongue, devra impulser au sein de Mmsi Africa, une nouvelle dynamique de croissance, renforcer la gouvernance, accélérer son développement industriel et consolider le positionnement stratégique de Msmi au Cameroun, dans la sous-région Cemac et au-delà.
S’il s’agit d’un nouveau challenge, Alain Blaise Batongue, connu pour sa rigueur et sa vision, dispose des atouts pour répondre aux attentes. L’Adg pourra s’appuyer sur ses précédentes expériences. Secrétaire exécutif du Gicam, Alain Blaise Batongue, a été président du cluser économie rurale et agriculture, vice-président du Conseil économique, social et culturel de l’Union Africaine, directeur des affaires institutionnelles et réglementaires d’Orange Cameroun.
À ces hautes fonctions, s’ajoutent celles occupées dans la presse. Journaliste, Alain Blaise Batongue, est ancien directeur de publication du quotidien Mutations, précisément de l’Union internationale de la presse francophone (Upf)- section Cameroun et vice-président international.
Pour sa première expérience dans cette compétition, le sélectionneur des Lions Indomptables, va jouer les quarts de finale.
David Pagou vit sa première coupe d’Afrique des nations de football, en tant qu’entraineur et la compétition lui sourit jusqu’ici. Le sélectionneur des Lions Indomptables, vient de se qualifier avec le Cameroun pour les quarts de finale de la grand-messe de football africain, après une victoire sur l’Afrique du Sud (2-1) dimanche, 4 janvier à Rabat.
Promu au poste de sélectionneur le 1er décembre 2025, moins d’un mois avant le coup d’envoi de la compétition, David Pagou, réalise un exploit avec une équipe des Lions Indomptables remaniée et peut déjà se réjouir de l’atteinte de son objectif, celui de faire mieux que l’édition de la Can 2023.
La prochain prochain adversaire du Cameroun s’appelle le Maroc, pays hôte de la compétition. Sur le sujet, David Pagou, a promis de se remettre au travail avec son groupe pour préparer ce duel de fauve, prévu vendredi, 9 janvier 2026 au stade Moulay Abdellah à Rabat.
À 90 minutes du dernier carré de la Can 2025, le technicien constant dans ses déclarations et sa démarche, a l’occasion d’aller au-delà et de rêver bien plus encore dans cette compétition.
Le milieu de terrain des Lions Indomptables est le seul camerounais aligné dans l’équipe-type du premier tour de la compétition.
La Confédération africaine de football (Caf) est d’accord avec la prestation de Carlos Baleba, lors du premier tour de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football 2025, en cours au Maroc. L’instance à travers un jury constitué pour la circonstance, a retenu le milieu de terrain des Lions Indomptables, dans l’équipe-type de cette première étape de la compétition.
Dans cette équipe-type amenée par le sélectionneur du Nigéria, Eric Chelle, Carlos Baleba est aligné au milieu de terrain avec le Marocain Mazraoui et l’Egyptien Abdi. Sa présence dans ce classement de meilleurs joueurs de la phase de groupes de la Can 2025, traduit la forme du jeune joueur qui en est à sa première expérience dans cette compétition.
Titulaire lors des trois journées, Carlos Baleba s’est rendu disponible pour l’équipe dans la moitié du terrain. Le joueur s’est distingué par ses relances et sa combativité. Seul Camerounais présent sur cette liste, le natif de Douala, a déjà une empreinte dans cette Can 2025, qu’il rêve de gagner avec le Cameroun.
Alors que certains acteurs de football regrettent cette décision qui prend effet dès 2028, d’autres y voient une solution pour la survie de la Caf.
Arrivé décontracté dans la salle de conférence du complexe Moulay Abdellah de Rabat, samedi, 20 décembre 2025, Patrice Motsepe, sans protocole, prend la parole et retient l’attention. Le président de la Confédération africaine de football, dit vouloir partager avec la presse, des décisions importantes, prises au cours de la réunion du Comité exécutif de l’instance.
La première selon Motsepe, est la revue à la hausse de la prime du vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football 2025. Elle passe de sept à dix millions de dollars. La deuxième à en croire le président la Caf, concerne l’avenir de cette compétition. Le président de l’instance faîtière du football africain, annonce que la périodicité de la Can va passer de deux à quatre ans, dès 2028.
Dans son argumentaire, Patrice Motsepe, évoque la survie d’une compétition chère à l’Afrique. En un mot, comme en mille, il faut de l’argent. La Caf, selon son président, en a besoin pour mener à bien sa politique. Sur la liste des décisions, figure aussi la création d’une ligue des nations africaines, pour laquelle, les sélections du continent seront subdivisées en quatre.
Seulement, le passage de l’organisation de la Can deux à quatre ans, fait couler beaucoup d’encre et de salive. « Il a cédé. Dommage », regrette un consultant de football. «C’est du pure business », croit savoir un journaliste béninois outré dans la salle.
Sur sa page Facebook, le journaliste camerounais, Martin Camus Mimb, s’interroge sur la mort programmée de la Can. «La première conséquence est que le Chan devient simplement une compétition de plus pour les pays arabes d’Afrique, pour qui cette compétition a été créée. Le niveau relevé de leurs championnats avait obligé la Caf à donner un peu plus de visibilité aux championnats africains, du moins à favoriser leur développement», écrit-il.
Pour Martin Camus Mimb, «il faudrait repenser ou réinventer le Chan». «Si donc l’enjeu financier de la Coupe Arabe devient si important, les championnats locaux vont naturellement attirer les stars arabes en déclin en Europe, avec la garantie de disputer au pire la Coupe Arabe», poursuit le journaliste.
Journaliste et ancien directeur de la communication à la Caf, Alexandre Siewe, parle d’un impératif de survie. Selon l’expert en stratégie et communication, « la CAF est structurellement dépendante de la CAN. Regardons la réalité en face : Avec un budget annuel d’environ 100 millions de dollars, la CAF dépendait à plus de 60% des droits TV et du sponsoring de la CAN. Autrement dit : sans CAN, la CAF suffoque. Avec une CAN tous les deux ans, elle survit… mais sans marge stratégique ». Affaire à suivre.
La journaliste et responsable de l’activation média à Orange Cameroun, a reçu ce jour, une médaille d’honneur du travail en argent.
Lauriane Ngameni, a récolté le fruit de son dit labeur. La journaliste et responsable de l’activation média à Orange Cameroun, reçu ce jour, la médaille d’honneur du travail en argent. C’était au cours d’une cérémonie de récompense de personnels méritants organisée par l’opérateur de téléphonie mobile à Douala. Lauriane Ngameni a vu son travail récompensé.
Au quotidien, la responsable active Orange Cameroun dans les médias traditionnels et même modernes. Sa prestance et sa consistance rendent ses prises de paroles digestes. Bilingue, Lauriane Ngameni, tient cette compétence de ses années de journaliste.
Passée par Canal English comme reporter, Lauriane Ngameni, poursuit son aventure au Groupe Anecdote, notamment à Douala. Pendant cinq années, la journaliste va rendre compte de l’actualité sur les antennes de la chaîne de télévision Vision 4.
Très attendu sur la question du capitannat, le sélectionneur des Lions Indomptables, vient de designer Devis Epassy, Nouhou Tolo et Christian Bassogog.
David Pagou, s’est prononcé sur la question du brassard dans la tanière des Lions Indomptables. Alors que le Cameroun s’apprête à prendre part à la Coupe d’Afrique des nations de football 2025 au Maroc, le sélectionneur, a révélé ses choix pour le capitanat. Il s’agit de Devis Epassy, Nouhou Tolo et Christian Bassogog.
D’après la communication des Lions Indomptables, le technicien s’est entretenu avec les trois joueurs peu après le petit déjeuner. Seulement, David Pagou, laisse encore planer le suspense, puisqu’il n’a pas établi la hiérarchie. «Il avisera en temps opportun», renseigne la communication faite sur la page Facebook des Lions Indomptables.
La réaction de David Pagou sur la question était très attendue, surtout en l’absence de Vincent Aboubakar, qui portait jusqu’ici le brassard. La désignation de ces trois joueurs marque une nouvelle ère dans la tanière des Lions Indomptables.
Déjà en stage au Maroc, le groupe travaille depuis lundi dernier. Logé dans le groupe F, le Cameroun joue le Gabon, la Côte d’Ivoire et le Mozambique en phase de poules.
À l’approche des élections législatives et municipales de 2026, le parti Dreamers lance un message offensif à l’endroit des Camerounaises et des Camerounais. Pour cette formation politique, l’heure n’est plus aux regrets ni à la résignation. Le constat est sans appel : le pouvoir ne s’obtient pas par les discours, il se conquiert par l’engagement direct dans les instances de décision.
Dans son appel, Dreamers souligne que l’avenir du Cameroun se joue d’abord au niveau local. Les choix qui structurent le quotidien des populations prennent forme dans les communes, les conseils municipaux et à l’Assemblée nationale. Se tenir à l’écart de ces espaces revient, selon le parti, à accepter que d’autres décident pour la majorité. Face à ce risque, Dreamers invite les citoyens à rompre avec la posture de simples observateurs et à devenir des acteurs du changement.Le parti affirme vouloir rassembler largement, au-delà des clivages traditionnels.
Jeunes, femmes, travailleurs, entrepreneurs, intellectuels ou citoyens longtemps marginalisés sont invités à rejoindre la dynamique. Aucune appartenance politique préalable n’est exigée. Dreamers se dit prêt à accueillir toutes celles et tous ceux qui souhaitent transformer leurs frustrations en projets concrets et leurs espoirs en décisions publiques.
Pour la formation, briguer un mandat électif ne saurait être une quête de reconnaissance personnelle. Être député, maire ou conseiller municipal signifie assumer un engagement en faveur de la justice sociale, de la proximité avec les populations et d’une gestion rigoureuse des ressources publiques.
La politique, insiste Dreamers, doit être un service rendu au peuple et non une carrière.Le double scrutin législatif et municipal est annoncé pour mai 2026, avec une convocation du corps électoral prévue début février.
Les Camerounaises et Camerounais remplissant les conditions légales sont appelés à déposer leur dossier de candidature au Bureau national des élections de Dreamers à Douala, au plus tard le 25 janvier 2026. Dans une démarche présentée comme une rupture avec les pratiques d’exclusion, le parti annonce qu’il prendra en charge les cautions de toutes ses listes municipales validées.
À travers cet appel, Dreamers entend faire de l’année 2026 un tournant décisif. Pour le parti, il ne s’agit pas d’une échéance électorale ordinaire, mais d’un moment clé pour reprendre collectivement la maîtrise des décisions publiques. Le message est clair : le changement n’attend pas, il se construit par l’engagement citoyen.
Le stade Maracana de Logbaba plateau a servi de cadre, hier, à une cérémonie hautement symbolique pour l’Académie sportive Caron. Le club y a officiellement lancé sa saison sportive 2025-2026, tout en procédant à la présentation de ses nouveaux maillots et de son nouveau parrain, Amour Patrick Tignyemb.
Ancien gardien de but des Lions Indomptables, ex-capitaine de la sélection olympique camerounaise en 2008 et actuel entraîneur des gardiens de but à la Dynamo de Douala, Amour Patrick Tignyemb rejoint ainsi un projet centré sur la formation et l’épanouissement des jeunes talents. Il était entouré de Jean II Makoun, autre parrain de l’académie et ancien international camerounais, engagé depuis plusieurs années dans l’accompagnement de l’AS Caron.
Moment fort de la cérémonie, la présentation officielle des nouveaux maillots de la saison 2025-2026 a suscité admiration et enthousiasme. Ces nouvelles tuniques incarnent les ambitions du club et sa volonté de se structurer davantage pour répondre aux exigences du football moderne.
L’événement a également été marqué par la présence de trois anciens joueurs formés à l’AS Caron, récemment recrutés par la Dynamo de Douala, illustrant le rôle de plus en plus affirmé de l’académie comme vivier de talents. Prenant la parole, Jean II Makoun a exprimé sa satisfaction : « C’est toujours un plaisir de revenir ici et de transmettre ce que nous avons reçu. J’accompagne ce projet depuis des années et je suis heureux de voir qu’il commence à produire des résultats concrets».
Pour Amour Patrick Tignyemb, cette mission est avant tout humaine : « C’est un privilège pour ces enfants. À notre époque, nous n’avons pas bénéficié d’un tel encadrement. Aujourd’hui, pouvoir aider ces jeunes à croire en leurs rêves est une vraie satisfaction ».
Le président de l’AS Caron, Florent Ipoumb, a pour sa part rappelé les objectifs du club : « Nous voulons recruter davantage de jeunes afin qu’ils profitent de notre formation et de l’expérience de nos parrains pour attirer l’attention des clubs professionnels. Cette année, la Dynamo a ouvert la voie, demain ce seront peut-être d’autres équipes».
À travers cette cérémonie, l’AS Caron confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la formation de jeunes footballeurs au Cameroun, en alliant encadrement de qualité, modèles inspirants et vision à long terme.