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mardi, 13 octobre, 2026
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Cinéma : À Cannes, Etienne Talla raconte une histoire inspirante 

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Le journaliste, Blogueur, et réalisateur camerounais a franchi un cap important dans sa carrière professionnelle. 

Etienne Talla, a eu son baptême du feu, au festival de Cannes, qui se referme ce samedi, 23 mai. Le journaliste, blogueur et réalisateur a pris part à la 79e édition du plus grand et prestigieux événement de cinéma au monde. 

Le Camerounais, a franchi une étape importante de sa carrière professionnelle. «Passer de l’autre côté de l’écran. Voir ce tapis rouge à la télé pendant des années, et aujourd’hui, pour ma première fois en France, y être, capturer le regard de ces icônes mondiales que j’admirais petit… C’est un sentiment inexplicable», écrit-il sur les réseaux. 

Pour sa première, Etienne Talla, dit avoir aussi appris auprès de l’élite mondiale. «Je rentre de cette expérience avec une immense fierté et une énergie démultipliée pour la suite», poursuit le jeune réalisateur. Sa participation au Festival de Cannes, intervient après la projection en mars de son tout premier film documentaire sur l’autisme intitulé : « Uriel, l’adolescent neurodivergent qui dompte les pinceaux». Un chef-d’œuvre qu’il a réalisé avec un téléphone portable. 

Dévoué, Etienne Talla se distingue par son abnégation, sa volonté et sa curiosité. Des qualités qui lui font de sortir du lot, et qui le prédestinent à une carrière professionnelle inspirante dans l’univers du cinéma. 

PRIB 

Recensement général de la population et de l’habitat 2026: Grogne sur le terrain à quelques jours de la fin 

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Les agents regrettent les menaces, agressions physiques et autres violences et le non-paiement des frais de subsistance.

La quatrième recensement général de la population et de l’habitat (Rgph-4) lancé le 24 avril dernier se referme le 29 mai. Seulement, à quelques jours de la fin de cette opération, des agent enrôlés pour cette mission sont mécontents pour la plupart. Dans leurs témoignages, ils regrettent l’absence de sécurité sur le terrain. « Nous avons été poursuivis par un chien», se rappelle l’un d’eux dans la ville de Douala. 

Dans leur MSI plaintes, les agents recenseurs évoquent non seulement les violences physiques et verbales, mais aussi le non paiement de l’argent des frais de subsistance. La colère a été à l’origine de la rédaction d’un mémorandum adressé au premier ministre, chef du gouvernement. Sur les antennes poste national de la Crtv, Barnabé Okouda, le coordonnateur adjoint de cette opération, non moins chef de département de la coordination statistique à l’Ins, est revenu sur les difficultés de paiement. 

Selon le responsable, le problème vient des incohérences sur l’identité. «Le gouvernement avait pris l’option pour les besoin de transparence de payer cet argent à travers le mobile money. L’une des difficultés vient du fait qu’il arrive que je m’appelle Okouda et que le nom qui sort dans mon compte ne soit pas celui-là. Un problème de correspondance entre l’identité de la personne et l’identité numérique», a déclaré Barnabé Okouda, au 13h de la Crtv. 

Barnabé Okouda, fait savoir que des actions collectives sont engagées. «Des personnes dans les cas d’incohérence veuillent bien nous donner à travers leurs superviseurs des numéros de comptes qui correspondent à leur identité. Le sous-préfet n’intervient pas pour le paiement, mais pour valider leur identité contrat. Les services de paiement ne sont pas sur le terrain», a-t-il expliqué. 

PRIB

Loum : Le désaccord persiste entre le maire et les autorités administratives

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L’édile Guy Mesmin Wambo dit ne pas connaître les raisons de son interpellation en début de mois. 

Deux semaines après son interpellation soudaine et sa garde à vue au commissariat de sécurité publique de Loum, le maire de la commune, Guy Mesmin Wambo, est encore confus. L’édile dit ne pas connaître les raisons de son interpellation instruite par les autorités administratives jeudi, 7 mai. « Rien n’a etait notifié au maire pour savoir quels sont les griefs portés contre lui», relève le maire. 

Confus, le maire Wambo souhaite voir respectées les lois qui encadre la décentralisation.« Il n’est en aucun cas dit que même si le maire venait à faillir, ce n’est en aucun cas l’autorité administrative qui doit exercer les compétences à sa place», relève le magistrat municipal, avant de poursuivre : « Si on pense qu’il y a des insuffisances quelque part, les voies réglementaires sont là pour pouvoir ramener le maire, ou pour pouvoir contraindre le maire,  ou exercer ces compétences à sa place».

Le bras de faire entre le maire et les autorités administratives à Loum, alimente des conversations. Soutenu par la population, Guy Mesmin Wambo, l’avait appelé au calme, après le vacarme observé au commissariat le soir de son interpellation. 

PRIB 

David Pagou : «Ce sera une motivation supplémentaire pour chaque pays d’affronter le Cameroun »

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Le sélectionneur de l’équipe nationale du Cameroun de football, réagit au tirage au sort du Cameroun pour les éliminatoires de la Can 2027.

David Pagou est des adversaires du Cameroun dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de football 2027. Il s’agit des Comores, de la Namibie et de la République du Congo tous logés dans le groupe G. C’est à l’issue du tirage au sort tenue mardi, 19 mai au siège de la Fédération égyptienne de football. 

Réagissant à cette actualité, le technicien camerounais  joue la carte de la prudence. Pour David Pagou, les trois adversaires du Cameroun se valent. Il revient aux Lions Indomptables, selon le sélectionneur de faire le boulot. «C’est avec un état d’esprit conquérant que nous allons jouer tous les matchs avec l’ambition de les gagner même toutes les équipes se valent. Ce sera une motivation supplémentaire pour chaque pays d’affronter le Cameroun», a dit David Pagou, dans une vidéo publiée par la fédération camerounaise de football (Fecafoot). 

Pour cette campagne, le patron du staff technique des Lions Indomptables, souhaite une grâce divine. « On espère que le seigneur va veiller sur nous pour qu’il n’y ait pas de blessures pour que chaque joueur exprime le talent que Dieu leur a donné », poursuit-il. Les matchs de ces qualifications démarrent le 26 septembre 2026. Dans la tanière, David Pagou, dit vouloir faire régner une concurrence saine. 

PRIB

Initiative : Place aux préparatifs de la deuxième édition du symposium africain de l’inclusion sociale 

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Le comité scientifique a tenu sa première réunion vendredi, 8 mai à Yaoundé, pour statuer sur l’événement prévu du 27 au 30 octobre 2026 à Yaoundé. 

Les bases de la deuxième édition du Symposium africain de l’inclusion sociale 2026, ont été fixées à Yaoundé. Le comité scientifique que préside Pr Armand Leka Essomba, a tenu sa première réunion vendredi, 8 mai à Yaoundé. 

Les échanges auxquels ont pris part, des experts internationaux , dix-sept au total, venus du Cameroun, du Tchad, de l’Algérie et la France, le représentant du ministre des Affaires sociales du Cameroun, ont permis de définir le cadrage scientifique de l’événement prevu du 27 au 30 octobre 2026 à Yaoundé. «La première réunion du Comité scientifique nous a permis de consolider les grands principes qui structurent l’appel à communications, mais aussi les critères d’éligibilité pour ceux qui pourront être retenus dans le cadre de cet important symposium», explique Pr Armand Leka Essomba.

Dans les détails, les participants ont travaillé sur l’appel à communication qui sera lancé dans les prochains jours, valider les documents officiels. « On a revu un tout petit peu le thème central, pour le rendre plus soft et plus digeste», explique le président du comité d’organisation, Guy Martial Tchinda. «Cette réunion marque un tournant décisif dans les préparatifs de la deuxième édition qui se tiendra du 27 au 30 octobre 2026», poursuit le responsable. 

A en croire Guy Martial Tchinda, le comité scientifique est constitué des représentants des Nations Unies, des représentants du ministère des Affaires sociales; des représentants des Organisations des personnes handicapées ; des représentants des organismes nationaux de défense des droits des personnes handicapées et des représentants du comité d’organisation. La prochaine réunion du comité scientifique est prévue le 18 juin. 

R.I

Didier Ndengue : «La première édition du Ssynam a eu un écho retentissant»

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Le président du Spic Littoral, revient sur cet événement organisé à Douala, dans le cadre de la journée mondial de la liberté de la presse.

Des jours après la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, quel commentaire fait le Spic Littoral sur la Semaine du syndicalisme agissant dans les médias ?

La première édition de la Semaine du syndicalisme agissant dans les médias, tenue du 25 avril au 03 mai 2026, a globalement été un succès. Les objectifs ont été atteints à environ 75 %, voire 80 %. Comme le prévoyait le programme, nous avons fait un don aux pensionnaires de l’orphelinat La Compassion ; nous avons visité plusieurs rédactions de la ville de Douala dans le cadre de notre média-tour ; nous avons rencontré quelques autorités de la ville qui ont répondu favorablement à nos correspondances. Le 2 mai, à la Bourse du travail au quartier Mboppi, 35 camarades du Spic ont participé à l’atelier de formation sur la « Souveraineté narrative et traitement de l’information dans les médias en période de médiation », organisé en partenariat avec le Lab’ The Okwelians Think-Do Tank. Cette session, animée par Dr Faty-Myriam Mandou Ayiwouo et Diane Audrey Ngako, a été très appréciée par les confrères, qui en redemandent. Ils ont appris à déconstruire le regard des médias occidentaux sur l’Afrique et à mettre en avant un narratif souverain. Le dimanche 03 mai, nous avons eu un match amical contre les vétérans de Sadifoot, qui s’est soldé par 3 buts à 2 en faveur de nos « adversaires ». Un match retour est prévu dans les prochaines semaines. À la mi-temps, nous avons observé une minute de silence en mémoire des confrères disparus ces derniers mois. Juste après, le secrétaire régional à la communication et aux alertes du Spic, Armand Rodolphe Djaleu, a lu la déclaration nationale du Spic qui dresse l’état des lieux de la liberté de la presse au Cameroun, non sans relever les nombreuses violations des droits des professionnels de l’information et de la communication recensées par le Spic.   

Quels retours avez-vous de cette première édition de cette activité initiée par le SPIC Littoral ?

La première édition de la Semaine du syndicalisme agissant dans les médias a eu un écho retentissant. Près d’une semaine après, les feedbacks pleuvent. D’aucuns nous félicitent, d’autres nous font des suggestions et des remarques pour améliorer nos prochaines initiatives. C’est vraiment encourageant de savoir que les gens nous regardent. Cela nous met une sacrée pression et nous invite à être plus exigeants envers nous-mêmes. Surtout à être aux côtés des camarades, à trouver des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent. C’est ce que nous faisons. Nous restons à l’écoute de nos membres sans discrimination, recueillons tous les avis et les critiques pour les transformer en succès.   

Au lendemain de cette journée, quelle suite doit-on attendre du Spic Littoral ?

Des idées bouillonnent dans nos têtes, presque tous les camarades nous font des propositions. C’est un signe qu’ils veulent que notre mandat soit une réussite. Nous avons des membres dormants que nous devons convaincre. Et c’est ce que nous allons faire. Ce qu’il faut retenir dans l’immédiat, en attendant les innovations qui sont en train d’être affinées et que vous aurez l’occasion d’apprécier le moment venu, c’est que nous aurons un atelier de formation par trimestre sur des sujets qui concernent la corporation. Comme je l’ai dit plus haut, nous restons à l’écoute de nos membres. Ne vous en faites pas, le Spic Littoral n’a pas l’intention de faire du suivisme. C’est tout ce que je peux dire pour le moment.

PRIB

Grégoire Owona : «Les coupables seront sévèrement punis»

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Le ministère du Travail et de la Sécurité sociale, a appelé les populations en furie devant un magasin chinois, des jours après la maltraitance d’un employé.

À Yaoundé, des populations en colère, ont fait bruit devant les locaux d’un magasin chinoise ce mardi, 5 mai. Le vacarme occasionné fait suite à LA publication d’une vidéo devenue virale, dans laquelle, un employé est battu au fouet. Ces hommes et femmes outrés réclament justice. 

Descendu sur les lieux, le ministre du travail et de la Securité sociale, Grégoire Owona, appelle à la retenue. Selon le Mintss, trois personnes ont été interpellées et l’enquête ouverte est en cours. « Les coupables seront sévèrement punis. Je vous prie de garder un espace de travail serein autour de ce magasin. Ce n’est pas le magasin. Ce n’est pas le magasin qu’on préserve, mais c’est le travail et les travailleurs. J’ai demandé que les dirigeants qui sont portés disparus viennent nous voir», a déclaré Grégoire Owona. 

PRIB

Travail décent : Quand la réalité contraste avec les discours 

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Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux montre un employé torturé à son lieu de service. 

La question du travail décent au Cameroun constate avec la réalité sur le terrain. La video devenue virale sur la toile ces derniers jours, en est une parfaite illustration. Elle présente dans le magasin d’un super marché, à Yaoundé, un citoyen battu par un autre au fouet. Des cris stridents que pousse la victime dans cette salle,  ses faits et gestes en disent long sur la gravité de la situation. 

Si des sources annoncent des interpellations au sein de cette structure depuis quelques heures, les plaintes sur des traitements similaires semblent nombreuses. Des employés se plaignent d’être maltraités, et même abusés par leurs employeurs. À la torture morale, s’ajoutent, le non-respect des droits par l’entreprise. Ces faits déjà décriés par des syndicats, qui contrastent avec le discours des pouvoirs publics. 

La sortie du ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, laisse croire que le travail décent n’est pas pour demain. Toutefois, les résultats de l’enquête diligentée par les services compétents de son ministère, pour  établir les responsabilités dans cette affaire, restent attendus. Surtout au lendemain de la célébration de la 140e édition de la fête internationale du travail, sous le thème : « Dialogue social et travail décent : facteurs de paix, de cohésion nationale et de développement économique de l’entreprise ». 

PRIB

Carnet noir : Décès de Alexis Dipanda Mouelle, l’homme de la présidentielle de 1992

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Alexis Dipanda Mouelle s’est éteint ce lundi, 4 mai 2026 à Douala des suites de maladies. L’ancien premier président de la Cour suprême, qui la scène, après une carrière d’exception dans la magistrature au Cameroun et en Afrique. 

Magistrat hors hiérarchie, Alexis Dipanda Mouelle a surtout marqué l’histoire politique du Cameroun, lors de l’élection présidentielle de 1992. Alex Dipanda Mouelle, avait validé la réélection de Paul Biya à la présidence de la République avec un résultat de 39,98% de voix, contre 35,9% pour John Fru Ndi. 

La décision de la Cour suprême, intervenue après des heures de lecture des procès verbaux à la télévision nationale, avait suscité des controverses, l’opposition étant convaincue de la défaite de Paul Biya. Le score était très serré. Alexis Dipanda Mouelle avait alors déclaré : « Je lis ce qui est écrit». 

Originaire de Bonakou Bwapaki dans le département du Moungo, Alexis Dipanda Mouelle, 84 ans, a été Premier président de la Cour suprême de 1991 à 2015. Son décès survient trois mois après celui de son épouse.

PRIB 

Fête du Travail : Le Complexe Scolaire Bilingue Le QUÉBÉCOIS honore 12 collaborateurs après 11 années d’existence

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À l’occasion de la Fête internationale du Travail célébrée ce 1er mai, le Complexe Scolaire Bilingue le QUÉBÉCOIS a mis à l’honneur son personnel. Douze récipiendaires ont reçu des médailles en argent et vermeil pour saluer leur travail, leur abnégation et leur engagement au service de l’éducation.

Créé en  septembre 2014, le Complexe Scolaire Bilingue Le QUÉBÉCOIS s’est imposé comme un véritable centre d’excellence du savoir. Il comprend en son sein une école primaire et un collège, formant chaque année des centaines d’élèves dans un cadre Ultra moderne et bilingue.

«Ces médailles récompensent 11 années de sacrifices, de passion et de rigueur. Sans l’engagement de notre personnel, Le QUÉBÉCOIS ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui : un repère pour l’excellence. À chaque enseignant, chaque agent, je dis merci», a déclaré Mme Flore Dassi, promotrice de l’établissement, lors de la cérémonie.

La remise des distinctions a été l’occasion de célébrer les partenaires et parents d’élèves venus nombreux, mais aussi de rappeler le rôle clé du personnel enseignant et administratif dans la réussite de l’établissement. Une reconnaissance qui vient encourager ces acteurs de l’ombre, piliers de la qualité éducative.

Le Complexe Scolaire Bilingue Le QUÉBÉCOIS est situé à Douala/Yassa, non loin de la chefferie de Mbanga Bakoko.

Les inscriptions sont déjà annoncées pour l’année scolaire 2026- 2027. 

Tél : 691 34 94 11 – 658 41 11 76 – 651 74 20 95